La flamme de ma vie s'en est allée
Ce n'est pas pour autant que mon chagrin va s'arrêter
Si ce n'est pas une flamme c'est sans doute une épée
Qui me transperce le c½ur et qui le fait saigner
Pourtant quelque chose brule en moi
Il semblerait que ce soit le manque de toi
Ou peut être bien le désespoir
Ce désespoir qui, sans ta présence enchantante, m'enferme dans le noir
Je vois une jeune fille morte et fascinée dans le miroir
C'est fou ce que cette fille me rappelle mon histoire
Ce regard blessé et la bouche déformé comme quelqu'un qui se noie
Mais que je suis ingénue, cette fille c'est moi
Pourquoi cet air de douleur figé sur mon visage ?
Les corbeaux pleurent et volent autour de la mort
Je suis si triste pour eux, quelle atroce image
Pourquoi pleurent-ils ces pauvres oiseaux, quel est leur triste sort ?
La mort semble inhumaine et enchantée, pourtant elle se tient debout
Elle me regarde et soudain, je me rends compte que c'est un loup
Sous ce manteau sombre, son museau est ensanglanté et ses yeux jaunes me transpercent
Il lève la tète vers le ciel et pousse une plainte douce et fascinante qui me berce
Est il possible que la mort puisse hurler a la mort un soir de lune pleine ?
Peu importe, le loup est la, il me fascine, il me regarde et semble m'inviter
A le suivre pour avoir une nouvelle vie fascinante et enchantée,
Et qu'il ne sera pas nécessaire de tenter d'arrêter la souffrance en ouvrant mes veines
Je pense a toi maintenant, me demandant sans cesse pourquoi
Pourquoi a-t-il fallu que nous nous séparions alors que nous nous aimions
C'est ma faute je le sais, mais j'espère que tu ne souffres plus a cause de moi
Je t'imagine vivant avec une autre et enchanté, cela vaut mieux dans le fond
Même si, égoïstement, cela me fait du mal de t'imaginer ainsi
Mon angoisse se fait alors ressentir, mon c½ur douloureux se fige et se durci
Les corbeaux le sentent et viennent finalement se poser sur mon corps
Ils couchent la tète se laissant aller au sommeil alors que d'autres me murmurent a l'oreille
Le monde autour de moi devient foret enchantée et m'émerveille
Le fascinant plérion qui t'entoure s'éteint doucement, mon angoisse s'évapore
Alors, confiante, je ferme les yeux et telle une poupée fascinée, a jamais je m'endors.
Ce n'est pas pour autant que mon chagrin va s'arrêter
Si ce n'est pas une flamme c'est sans doute une épée
Qui me transperce le c½ur et qui le fait saigner
Pourtant quelque chose brule en moi
Il semblerait que ce soit le manque de toi
Ou peut être bien le désespoir
Ce désespoir qui, sans ta présence enchantante, m'enferme dans le noir
Je vois une jeune fille morte et fascinée dans le miroir
C'est fou ce que cette fille me rappelle mon histoire
Ce regard blessé et la bouche déformé comme quelqu'un qui se noie
Mais que je suis ingénue, cette fille c'est moi
Pourquoi cet air de douleur figé sur mon visage ?
Les corbeaux pleurent et volent autour de la mort
Je suis si triste pour eux, quelle atroce image
Pourquoi pleurent-ils ces pauvres oiseaux, quel est leur triste sort ?
La mort semble inhumaine et enchantée, pourtant elle se tient debout
Elle me regarde et soudain, je me rends compte que c'est un loup
Sous ce manteau sombre, son museau est ensanglanté et ses yeux jaunes me transpercent
Il lève la tète vers le ciel et pousse une plainte douce et fascinante qui me berce
Est il possible que la mort puisse hurler a la mort un soir de lune pleine ?
Peu importe, le loup est la, il me fascine, il me regarde et semble m'inviter
A le suivre pour avoir une nouvelle vie fascinante et enchantée,
Et qu'il ne sera pas nécessaire de tenter d'arrêter la souffrance en ouvrant mes veines
Je pense a toi maintenant, me demandant sans cesse pourquoi
Pourquoi a-t-il fallu que nous nous séparions alors que nous nous aimions
C'est ma faute je le sais, mais j'espère que tu ne souffres plus a cause de moi
Je t'imagine vivant avec une autre et enchanté, cela vaut mieux dans le fond
Même si, égoïstement, cela me fait du mal de t'imaginer ainsi
Mon angoisse se fait alors ressentir, mon c½ur douloureux se fige et se durci
Les corbeaux le sentent et viennent finalement se poser sur mon corps
Ils couchent la tète se laissant aller au sommeil alors que d'autres me murmurent a l'oreille
Le monde autour de moi devient foret enchantée et m'émerveille
Le fascinant plérion qui t'entoure s'éteint doucement, mon angoisse s'évapore
Alors, confiante, je ferme les yeux et telle une poupée fascinée, a jamais je m'endors.


